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Dans tes yeux

Dans tes yeux, hier, j’ai cru voir l’amour un instant 

Cette lumière de nulle part qui m’éclairait 

Un aller-retour fugitif au cœur fulgurant 

Un sourire imprévu qui nous habitait 

Puis nos peaux, puis nos mains 

Un bonjour jouissif 

Puis nos mots, puis nos silences 

La valse des au-revoir furtifs 

Puis demain au petit jour 

Ces quelques vers impromptus 

L’ébauche d’un poème câlin 

Un été en hiver inattendu 

le sublime d’un presque rien  

Aujourd’hui je reluis de doux bonheur

Une clé à molette de gros tendre câlinoux 

Une pétale de ta rose dans ma bouche fonds comme un chocotof…tu ne me croiras pas ou plutôt si car le temps a passé si vite comme le jasmin à la surface de l’eau…à la Qabbani ou Neruda… 

Je ne sais quoi te dire si ce n’est cette fameuse phrase de Montaigne parlant de son meilleur ami de La Boêtie 

“Si l’on me presse de dire pourquoi je l’aimais il me semble que je ne peux répondre que parce que c’était Lui parce que c’était Moi”

Parce que c’est toi et parce que c’est moi, oui je veux bien avoir l’audacité de l’espoir à la Obama;  

Come on bel ami, je le sais je le sens viscéralement que toi et moi ferrons un bon petit bout de chemin mêlant nos univers parallèles et parfois prenant les chemins de traverse…qu’en penses-tu? 

EN SEPTEMBRE 2017

A superbe journée au coucher du soleil…

Je t’attends pleine de douceur

à l’évocation de tes bras je me sens… fondre

comme une flaque d’eau de source

te savoir tout près me rends confiante en ta présence

toujours tendre, accueillante et pleine de ta senteur

d’ambre musquée, d’encens et myrrhe

Je t’attends ami, amant

dans mes bras amour toujours tu trouveras

puisse ce savoir t’emplir de joie, de passion

pour cette relation qui ne demande que de savoir tout près

à m’aimer en douceur, tendresse, et respect

Aujourd’hui je reluis de doux bonheur..!

EN SEPTEMBRE 2017 

Aujourd’hui je reluis de doux bonheur 

Une clé à molette de gros tendre câlinoux 

Une pétale de ta rose dans ma bouche fonds comme un chocotof…tu ne me croiras pas ou plutôt si car le temps a passé si vite comme le jasmin à la surface de l’eau…à la Qabbani ou Neruda… 

Je ne sais quoi te dire si ce n’est cette fameuse phrase de Montaîgne parlant de son meilleur ami de La Boêtie 

‘Si l’on me presse de dire pourquoi je l’aimais il me semble que je ne peux répondre que parce que c’était Lui parce que c’était Moi’ 

Parce que c’est toi et parce que c’est moi, oui je veux bien avoir l’audacité de l’espoir à la Obama!

Come on, je le sais je le sens viscéralement que toi et moi ferrons un bon petit bout de chemin mêlant nos univers parallèles et parfois prenant les chemins de traverse…qu’en penses-tu?

Tes mots me couronnent…

Depuis un jour et plus. Je sors de la côte du poème Pareille à Ishtar…Je me baptise de poésie Je peins tes pas, j’avoue… avec la langue de la pluie Sous forme de doux murmures sur le relief du soir Et sous forme de fouets de plumes en journée Écorchant doucement la peau de la distance Pour que tu viennes, tel une vague Feuilletant les pages de la mer, Lire les secrets de mon horizon Et les roulements de mes saisons Distribuer l’héritage de l’étendue. D’une parenthèse de vie Jouer sur la corde d’un nuage Et courir…Courir Jusqu’aux fins fonds du pouls

Tes mots me couronnent…

FEVRIER 2015

Depuis un jour et plus. Je sors de la côte du poème Pareille à Ishtar…Je me baptise de poésie Je peins tes pas, j’avoue… avec la langue de la pluie Sous forme de doux murmures sur le relief du soir Et sous forme de fouets de plumes en journée Écorchant doucement la peau de la distance Pour que tu viennes, tel une vague Feuilletant les pages de la mer, Lire les secrets de mon horizon Et les roulements de mes saisons Distribuer l’héritage de l’étendue D’une parenthèse de vie Jouer sur la corde d’un nuage Et courir…Courir Jusqu’aux fins fonds du pouls

Tight-rope-companions

I feel like a funambulesque sleepwalker about to begin a walk on a slender stride. I have to cross this bridge made of a sharp and vacillating string. I know that the ground is far below and that the track I’m walking on, at any time may break. . . . Still I walk, softly, stiffly, slowly and steadfastly . . . I feel alone and fragile yet I won’t fall. I wish to cross over this footfall and reach the strand of my dreams. Someone is about to cross on the other end… I sensed with all my being, without even opening my eyes or you saying a word, that person may be you. On the wake of a moment two silent smoke rings of perfect stillness dawned on me the spur of thoughts. Words first and feelings later swept me off balance. Though I, silencing their whispering utterance’s…to each rain dropping questions… hold their points in suspension yet resurging in my mind, all my senses in dissent. I tried to stream them down to the riverbeds of reason, and guide them to the point where the nonsense merges in the sea of loss but off they bolt, away from the grasp of my wisdom, splashing and wavering my thoughts,overflowing the delta of my being. Their over fleeting surge tight rope

Dans tes yeux, hier, j’ai cru voir l’amour un instant 

Cette lumière de nulle part qui m’éclairait 

Un aller-retour fugitif au cœur fulgurant 

Un sourire imprévu qui nous habitait 

Puis nos peaux, puis nos mains 

Un bonjour jouissif 

Puis nos mots, puis nos silences 

La valse des au-revoir furtifs 

Puis demain au petit jour 

Ces quelques vers impromptus 

L’ébauche d’un poème câlin 

Un été en hiver inattendu 

le sublime d’un presque rien  

ET si de toi ne tenait que….

Et si de toi ne tenait que de retrouver ton sourire, perdu en ces jours de solitude aride

Croire à nouveau en l’avenir, changer toutes ces anciennes lassitudes

Et si de toi ne tenait que de faire surgir du profond de ton être comme tu le désires

et vers où tu veux avec fougue et sans trop de grande prétention

cette instance qui ne souffre aucun sursis, aucun aveu mais toute ton attention

d’une sommation de tous tes pores irisés qui te fait sitôt frissonner

que tu la touches du doigt, et te fais chavirer à l’autre côté de toi,

Dressée, tente et parfais ta vive création pour retrouver toutes ces joies

Reviens à la vie, à la poésie Zohra reviens à l’émoi… !

Tant que le sang bouillant en toi te donne envie pour éviter le naufrage

A deux-mains, tiens le pan de tes pages, soulèves et renverses les voiles noirs

qui couvrent ton visage comme les fantômes du soir

noircis, brûles ici un nouveau chapitre à ta vie !

Fais éclater le carcan bannissant les émotions, balayes tous tes complexes

et puises dans l’antre de ce corps-à-corps valeureux, l’antidote à cet anathème

une secousse propre à ébranler doucement ton fort et tes reflexes de recluse

tendu vers ce port où tu amarrerais ce qui a de puissant, de vrai et d’inextinguible

l’élan d’un souffle passionnel renaissant sans remords ni blâmes ni écluses

Aux abords de ces balises, restent des plaisirs à assouvir, des envies irrépressibles

comme ton désir de voir dans son creux, flambante l’heure sombre

où tu verras les champs plier les épis de ton âme sous la bouche des vents sensibles

Cette voix en sourdine au soir retentissant, murmurant dans les arbres une langue indicible

emplie de gemmes de vers et de chants impétueux, cambrant toute résistance à l’instant chancelant

Réveilles-toi, le feu des mots en toi réveilles

Retrouves ton sourire, ta plume et …ô merveilles que voilà ta conscience en éveil sarclant,

te ramènera comme Ulysse à Ithaca, triomphante vers les rives de toi!

D’hiver en suspense…

D’hiver en suspense…

Reste le silence qui fracasse l’espace après deux mois d’absence à toi-même…

Reste l’arbre aux longs branchages, à l’ombre duquel tu t’es allongée, abandonnée à l’errance

Reste le questionnement de la nuit sur tes jours endoloris par les courbatures de cette survivance

Reste l’instinct, le pur savoir d’un sentiment d’une autre assoupie dans les replis de ton âme fuyant à contresens

Reste dans l’œil périphérique de ton esprit, la furie d’un regard tien, fustigeant les plumes et les moulins- à-vent

Reste flétrissant tes rêves et tes chimères, forgées à brides de ciel et de chair, la résurgence de cicatrices béantes

Reste l’aube certaine d’un lendemain naissant au cœur même du cyclone iridescent de la tourmente houleuse

Reste tes pensées peu à peu détournées, ayant abordé un sentier avenant pour repousser les douleurs tumultueuses

Reste le tout et le trop-plein à dire quand tu ne sais où déposer ce que tu vis et que tu ressens viscéralement

Reste la conscience que la poésie ne détruira pas ta vie mais que vive sans te tueras à petits feux certainement

Reste le besoin de vivre à bout de souffle, à bout de l’être, des sens et des mots qui te rendent incandescente

Reste ce déchirement qui lacère les tripes mais qui agrandit le cœur infiniment à la dimension lyrique du monde

Reste ce qui se cache en toi et se retourne au dehors quand tu te projettes hors-les murs bouleversée littéralement

Reste cette certitude que morte tu ne l’es point à ce jour et qu’il ne tient qu’à toi à faire ronde une mappemonde

Reste cet arc d’espérance que tu lâches en délire poétique en une volée de flèches tendues vers ton ressenti librement

Reste tes yeux ouverts, stupéfaits devant la fête des soleils, pour les fermer et revivre avides l’envol des affections moribondes

Reste la caresse diaphane d’une étoile filante qui t’étourdit de son éclipse évanescente et te laisse luminescente

Reste la paume où se love en sursis, le temps d’une aubade fugace mais fougueuse, ton désir d’aimance ardente

Reste l’affleurement des grains de peau, le tourbillon des émotions et la pulsion de ton souffle en pleine déroute

Reste la fièvre ou les ailes perdues d’un doigt voyageur effleurant tes lèvres entre-ouvertes à la tendresse d’une plume dégivrée

Reste cette nudité qui attend la chose désirée, ce cachet provisoire de bonheur qui se meurt en toi sans amour serein

Reste le germe de joies étranges jaillissant de toutes tes tristesses pour raviver la flamme que répand en toi, une inconnue beauté

Reste ce collier africain, grelot ivre pour le raisin de ces mains douces enlaçant le creux de tes reins de plaisir insoupçonné

Reste cette voix lente et paisible, un bûcher de stupeur où ta soif se consume comme un feu de Bengale en plein été

Reste la mémoire, grisée par un parfum de passé que tu as conservé, durant ton petit corps-à-coups avec la vie

Reste cette fragilité, prisonnière des bassins secrets de ton cœur, dans lesquels, demain, devront s’enfoncer tes mains nues

Reste cette lumière, étang de paix, une réminiscence au-delà de tes yeux brûlants les crépuscules marins

Reste ce moment où ton âme retourne les feuilles d’automne en clins d’œil, sourires espiègles du destin

Restent la lutte pour le souvenir de toi-même, lorsque les oiseaux de la nuit picorent les étoiles qui scintillent au firmament céruléen

Reste la parole sans écho et la solitude aux bras-battants se déliant en lentes spirales de fumée teintée de tango et de blues

Aujourd’hui certes, reste le silence… et puis l’oubli, la seule chose qui pardonne et meuble ce semblant d’absence délirant!